Il y a déjà 9 ans que l’ombre du batîment de la honte plane sur Liège. Ce samedi, nous manifestions pour la fermeture des centres fermés, ces prisons indignes d’une démocratie. Notre marche visait aussi à demander la régularisation des sans papiers. Pour rappel, ces femmes, hommes et enfants sont traités comme des criminels pour avoir fui des régimes infréquentables.
Parallèlement, la pauvreté de la législation concernant les sans papiers permet à d’ignobles individus de s’enrichir en exploitant des gens à la recherche d’une vie digne. Une situation inacceptable.